De la lumière des Escales d’Ibert à la grandeur de la Symphonie
n°3 d’Honegger et au souffle ardent d’un des plus imposants
concertos du répertoire : un programme des plus contrastés, défendu
par Jonathan Nott et Khatia Buniatishvili. Avec Escales , Jacques
Ibert brosse en musique des paysages méditerranéens : au raffinement
de Rome-Palerme répond la mélodie entêtante de Tunis-Nefta et la
chaleur des rythmes de Valencia . Pour sa Symphonie n°3 « Liturgique
» , Arthur Honegger dit avoir « voulu symboliser la réaction de
l’homme moderne contre la marée de barbarie, de stupidité, de
souffrance, de machinisme, de bureaucratie qui nous assiège… ». Le
Concerto pour piano n°2 de Johannes Brahms ne lui cède en rien en
termes de grandeur et de force. « Je dois vous dire que j’ai écrit
un petit concerto pour piano, avec un joli petit scherzo », écrit-il
au compositeur Herzogenberg à propos de cette œuvre pourtant
monumentale et terriblement exigeante pour le soliste.
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03/01/2026 Last update